mercredi 10 octobre 2018

Déchets : le lent essor du réemploi solidaire serait-il menacé ?


Quelques centaines de recycleries et ressourceries ont vu le jour en deux décennies en France, afin de conjuguer lutte contre la grande exclusion et réduction des déchets. Leur modèle économique est toutefois aujourd'hui menacé par la baisse des dotations des collectivités territoriales ainsi que des emplois aidés. La feuille de route de l'économie circulaire n'a pas apporté de solutions pérennes. 


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vendredi 23 février 2018

Manger mieux, bon et bio, en retrouvant le plaisir de cuisiner, tel est l’objectif de la Grange aux savoir-faire. Un lieu convivial où l’on apprend à faire son pain, sa bière ou son jambon.

Pratiquer la cueillette des plantes sauvages, brasser sa bière, fabriquer son pain, confectionner des petits plats sans gluten, fumer son jambon, découvrir des recettes simples et naturelles, s’initier à l’art des conserves, éviter le gaspillage… En créant, il y a un peu plus d’un an, la Grange aux savoir-faire, Guillaume Mignard ne pensait pas que ses ateliers rencontreraient un tel succès. Installé à Vallières-les-Grandes (Loir-et-Cher), entre vignobles et bords de Loire, ce lieu « dédié à l’échange et au partage » ne désemplit pas. Chaque week-end, des dizaines d’apprentis cuisiniers, retraités ou trentenaires, se bousculent pour participer aux différentes sessions organisées par cet ancien journaliste parisien reconverti, avec sa compagne, dans l’art culinaire.
« Les gens en ont marre de la bouffe industrielle et de tous ces plats préparés qui nous empoisonnent à petit feu », lance Guillaume Mignard. « Pour mieux manger et ne plus dépendre de ces produits toxiques vendus en grande surface, beaucoup sont prêts à consacrer du temps pour reprendre la main. En leur donnant des bons tuyaux et des petites recettes pour leur permettre de réaliser eux-mêmes leurs repas à partir des produits alimentaires du quotidien, nous les aidons à acquérir plus d’autonomie et à reprendre le pouvoir sur leur manière de s’alimenter. » Alors que toutes les enquêtes scientifiques menées sur le sujet établissent des liens statistiques entre la consommation des aliments dits ultra-transformés (plats cuisinés industriels) et des maladies telles que l’obésité, l’insuffisance cardiaque, l’hypertension, le diabète ou le cancer, l’initiative paraît salutaire.
Tout au long de l’année, la Grange aux savoir-faire organise une série de stages mettant aux prises des experts (boulangers, charcutiers, cuisiniers, glaneurs, pastiers...) et celles et ceux qui souhaitent apprendre, s’enrichir, se perfectionner, bref prendre du plaisir en réalisant et en mangeant bon, beau et fait maison. « La Grange est née d’une envie, celle d’explorer une alternative au modèle de production agro-alimentaire dominant », témoigne Guillaume Mignard. D’apprendre au contact de professionnels des tours de mains, des techniques, des recettes et des idées à tester sur place et à emporter chez soi.
« Notre situation géographique assez centrale nous permet d’accueillir des stagiaires venus de toute la France », poursuit Guillaume Mignard. Nichée en Val de Loire, entre Tours et Blois, La Grange est posée sur son vallon, à deux heures de Paris, Nantes et Bordeaux, dans une région qui prend ses racines dans une terre à forte tradition agricole. Un terroir dans lequel fourmillent les fermes bio et les projets alternatifs. « En offrant une vitrine aux formateurs locaux sur lesquels nous nous appuyons et en privilégiant les produits de la région, nous voulons être un point de convergence de toutes les initiatives locales. »
Le prix des ateliers varie entre 120€ et 240€, sachant que les participants ne repartent jamais les mains vides. Les plats amoureusement préparés seront partagés en famille ou avec les amis. Derrière les fourneaux, les ustensiles de cuisine et les recettes en tout genre, la Grange aux savoir-faire offre aussi un lieu d’apaisement qui laisse du temps au temps, celui du plaisir de faire-soi-même. Pour créer du lien entre producteurs et consommateurs, autour d’une même table, et pour favoriser l’échange entre les générations, la Grange aux savoir-faire organise aussi des journées à thème : « Légumes, on vous aime », « Cueillette et cuisine sauvage » et, pour les gastronomes en culottes courtes, des « goûters de héros », pour découvrir le plaisir de faire soi-même son sirop, son gâteau ou sa pâte à tartiner.
« Une fois rentrés chez eux, nos stagiaires nous envoient souvent des photos des petits plats qu’ils ont imaginés », raconte Guillaume Mignard. « Ils sont fiers et heureux d’avoir repris la main et de pratiquer ce que j’appellerai l’écologie de l’estomac. Tous nous disent qu’ils se sentent bien mieux dans leur tête et dans leur corps. » Cuisiner à partir de produits bruts, non transformés ? Une manière de réconcilier plaisir et santé. 

Pour en savoir plus :

La Grange aux savoir-faire, 9 La Giberie, 41400 Vallières-les-Grandes.
Tél : 02 54 43 57 21 / 06 62 86 17 56
Mail : contact@lagrangeauxsavoirfaire.fr
Site : https://lagrangeauxsavoirfaire.fr/
Facebook : https://www.facebook.com/lagrangeauxsavoirfaire/



 Guillaume Mignard, fondateur de ces ateliers, était l'invité de Carnet de Campagne.

jeudi 1 février 2018

Le guide de création des lieux alternatifs est sorti !


Il est tout frais, il est tout beau, c’est le guide de création des lieux alternatifs. Il rassemble 19 exemples de lieux existants, 9 outils méthodologiques, des ressources et contacts… Autrement dit, 68 pages avec tous les outils pour démarrer la création d’un lieu alternatif que ce soit une cantine de quartier, un atelier vélo, un théâtre ou un bar associatif.
Vous voulez vous lancer dans l’aventure de la création d’un lieu ? Le guide est fait pour vous ! Vous y trouverez des exemples variés de lieux existants avec pour chacun leur fonctionnement, leur financement, leurs conseils etc. Les outils méthodologiques vous aideront par exemple à choisir un statut juridique, lancer un financement participatif ou communiquer sur les réseaux sociaux etc.

L’objectif est d’aider à développer partout des lieux permanents, gérés collectivement, ouvert au public et porteurs d’activités utiles socialement, écologiquement ou culturellement : points de vente locaux, ateliers de réparation, lieux culturels et de sociabilité, espaces partagés… Ces lieux peuvent aider à accélérer le développement des alternatives et les faire changer d’échelle pour qu’elles deviennent la norme.
Non seulement ces lieux permettent d’activer les alternatives, mais ils peuvent en outre devenir de formidables points d’appui pour le mouvement climat, car ils sont autant de locaux qui peuvent servir à organiser des réunions, des formations, des conférences, des ateliers de fabrication de matériel, etc., de quoi préparer des mobilisations citoyennes toujours plus massives partout sur nos territoires !
Cliquer sur l'image pour accéder au guide (PDF)
Le guide est diffusé par les collectifs alternatiba, les partenaires du Collectif pour une transition citoyenne et divers lieux en France. Vous trouverez la liste complète tout en bas de cet article.
Enfin, cet ouvrage n’est qu’un début de réponse, car la multiplication des lieux alternatifs requiert d’autres actions : portes ouvertes, formations, communication commune, mutualisation, échange d’expériences, etc. Toute cette dynamique sera menée collectivement, bien au-delà de Alternatiba et débouchera sur de nouvelles initiatives.

mardi 7 novembre 2017

L’observatoire des Ressourceries édition 2017 est disponible !

La collecte des données pour l’Observatoire des Ressourceries s’est déroulée d’avril à juin dernier. 92% des Ressourceries en activité ont participé en répondant au questionnaire, nous les en remercions !

L’Observatoire des Ressourceries est aujourd’hui un outil important pour le réseau national. Il permet de rendre compte de l’impact des activités des Ressourceries sur le territoire et de promouvoir le secteur du réemploi et de la réutilisation.
Les porteurs de projet (individuels, structures de l’ESS, collectivités territoriales), les Ressourceries, nos partenaires tels que l’ADEME peuvent alors en prendre connaissance et se rendre compte de ce que représente ce réseau professionnel reconnu.

Quelques chiffres clés (sur l’année 2016) :
–       Près d’1 français sur 3 habite dans une commune couverte par un service de Ressourcerie
–       Les Ressourceries comptabilisent 3079 salariés
–       40800 tonnes de déchets ont été collectées
–       36% de réemploi/réutilisation, 56% de recyclage, soit 92% de valorisation pour les DEA, D3E, TLC et autres encombrants



Nous vous invitons à découvrir plus en détails cette édition 2017 de l’Observatoire national des Ressourceries (document à télécharger en cliquant ici). N’hésitez pas à le diffuser dans vos structures et auprès de vos partenaires.

Bonne lecture !

samedi 21 octobre 2017

Demain (s) Mode(s) d'emploi (s)

Ça  c'est passé aux Ecossolies :Pôle de coopération et d'innovation sociale



Cette année, Demain(s) Mode(s) d'Emploi(s) revient avec une thématique : l'alimentation et les circuits courts :

Nous somme de plus en plus nombreux à interroger notre rapport à la nourriture, que ce soit sous l’angle de l’environnement (manger local), de la santé (manger plus sain), du prix (juste rémunération des produits). C’est pourquoi la filière « alimentation et circuits-courts », est à la fois en pleine mutation et en fort développement. Elle doit faire face à 3 principaux défis :

  • Augmenter la production agricole locale pour répondre à la demande
  • Adapter les modèles logistiques aux circuits courts pour réduire leur coût environnemental et économique
  • Développer de nouvelles formes de distribution

Vous avez une idée ou un projet sur cette thématique; et vous êtes partant pour le partager, le défricher et le faire grandir avec une équipe motivée ? Vous souhaitez simplement donner un coup de main à des initiatives innovantes ?

Pendant deux jours, rejoignez des entrepreneurs.euses, pro du secteur, salarié.e.s, étudiant.e.s... Profitez d'ateliers animés par des expert.e.s, d'un accompagnement par des mentors, de temps d'inspiration collectifs, découvrez des méthodologies créatives... Boostez votre projet, faites des rencontres et vivez une expérience intense !




Le + : Un jury se réunit à la fin du 2ème jour pour voter et décerner des prix : 10 000 € de dotations à se répartir entre les trois projets les plus prometteurs !



Cliquer pour accéder aux projets , équipes, Lauréats 

vendredi 13 octobre 2017

Les Boites à Vélo : le collectif des entrepreneurs nantais à vélo

Quelle est la différence entre une ressourcerie et une recyclerie ?




Le terme de ressourcerie correspond à un cahier des charges précis, défini par le Réseau National des Ressourceries. Pour être nommée ressourcerie une structure doit : collecter des objets sans les sélectionner, les revaloriser, les redistribuer, et mener des actions de sensibilisation à l’environnement.
Les recycleries se distinguent par une collecte spécialisée, tout en poursuivant les mêmes objectifs de réemploi. Par exemple, une recyclerie pourra se spécialiser dans la collecte de vélo telle que le propose le réseau des ateliers d'auto réparation vélo l'heureux cyclage ou bien de matériaux particuliers comme la récupération de palettes par le groupement Ecopal

Voici une liste non exhautive des "ressourceries" de Loire Atlantique:



mercredi 11 octobre 2017

Atelier Velo participatif en cours de création: Re cyclo rit



Re cyclo rit un atelier en cours de création à (?) Couëron (Loire Atlantique) ... [à suivre !]
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vendredi 22 septembre 2017

Réseau des ateliers vélo participatifs et solidaire

"L'HEUREUX CYCLAGE"


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L’Heureux Cyclage est le réseau des Ateliers vélo participatifs et solidaires. Il a pour objet de promouvoir et valoriser l’activité des « Ateliers vélo ». Les Ateliers vélo se définissent par leurs activités de promotion active du vélo basées sur le réemploi de vélos inutilisés et l’apprentissage de la mécanique.



En appui technique, réglementaire et partage d'information , relevons de site WiKlou  le " Wiki du Biclou"





jeudi 21 septembre 2017

ATELIERS D'AUTO-RÉPARATION VÉLO

L'Ademe vient de publier une étude d'évaluation sur les ateliers d'auto-réparation qui "confirme leur grand intérêt".


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Synthèse de l'étude:
Recommandations de l'étude


Nous pouvons aussi saluer l'ouverture d'un nouvel atelier d'auto-réparation à Nantes ce 20 septembre 2017


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jeudi 6 juillet 2017

En projet à Nancy : Grande Épicerie Générale





LE PROJET

UN CONSTAT :

Aujourd’hui, en réponse aux enjeux écologiques, économiques et sociaux de nombreuses initiatives citoyennes naissent et se développent autour de nous. Elles ont en commun de proposer des alternatives, crédibles et durables, à des modèles qui se montrent à bout de souffle.
La grande distribution actuelle fait partie de ces modèles. Après avoir permis dans les années 70 la réduction des prix pour les acheteurs, elle perd aujourd’hui le consommateur au milieu de milliers de références, le rendant incertain de la qualité des produits qu’il achète. Ceux-ci sont-ils sains, goûteux? Sont-ils sans impacts sur l’environnement ? Le prix payé au producteur est-il juste ?
De l’autre côté du système, agriculteurs et autres petits producteurs ont de plus en plus de mal à vivre correctement de leur travail et, parfois, à garantir leur propre santé.
Les AMAP et d’autres formes de circuits courts permettent en partie de répondre à ces problématiques. Mais il est souvent nécessaire de s’approvisionner à différents endroits, à des prix souvent assez onéreux, mettant ainsi rapidement à mal les meilleures volontés. Nous souhaitons donc apporter une réponse qui garantisse à la fois le choix et la qualité, le tout à prix justes.
Comment ? En créant un super-marché collaboratif et coopératif à Nancy !


NOTRE SOLUTION :

L’ idée est simple : en achetant et décidant collectivement, nous consommerons mieux. Des initiatives similaires ont pu exister et fonctionner en France, mais l’une d’entre elles subsiste et se développe à New York depuis 1975. Elle fait depuis quelques années des émules partout dans le monde.
Dans notre super-marché, les membres seront non seulement propriétaires de la structure, mais devront également prendre part à son fonctionnement en donnant 3 heures de leur temps par mois. La logique vertueuse de notre projet est simple : en réduisant les coûts et les charges par rapport à un supermarché classique, nous pourrons réduire le prix de vente des produits, tout en rémunérant au prix juste les producteurs.

Nous voulons être un lieu où vous achetez vos bien de consommation courante, mais aussi un lieu de vie et d’échanges. Vous pourrez y nourrir non seulement votre corps, mais aussi vos réflexions, vos relations sociales et y donner du sens.




L'émission: 

La Fabrique à Strasbourg


La Fabrique met à la disposition du public des machines-outils professionnelles, et propose des conseils, permettant à tout un chacun de transformer une idée en produit utile.
« Vos idées sont plus belles en vrai ! ». Installée dans les anciennes glacières de la brasserie Gruber, à Strasbourg, les créateurs de la Fabrique ont bien choisi leur slogan. Cet espace de 1700m², ouvert à tous les adeptes du « do it yourself » (fait soi-même), concerne aussi bien les bricoleurs du dimanche que les bidouilleurs passionnés ou les professionnels souhaitant réaliser un prototype industriel. « Tous ceux qui ont envie ou besoin de réaliser un objet sont les bienvenus », affirme François Kormann, président et cofondateur de l’association.


La Fabrique est un centre de production partagé où les idées des adhérents peuvent prendre forme. « Un peu comme dans une salle de sport, nous mettons à disposition un espace, des machines et un accompagnement pour réaliser des prototypes ou créer des pièces spécifiques », explique François Kormann. Ce technicien en mécatronique, titulaire d’un BTS en microtechnique-outillage, aujourd’hui consultant en prototypage, a exercé pendant treize ans au sein d’une unité de recherche d’un équipementier automobile. En créant cet atelier collaboratif avec un groupe d’amis, ce Géo-Trouvetout a pris comme modèle les ateliers Techshop, ouverts aux Etats-Unis depuis 2006.

On trouve tout à la Fabrique. La place : 500m² pour les machines et plus de 1000m² pour le stockage. Le matériel : une quarantaine de machines-outils sont en libre accès. Cela va de l’imprimante 3D, aux différentes scies (circulaire, à rubans), des postes à souder ou encore de la machine à graver un circuit imprimé. Le matériel de protection est également fourni et parfois même certains composants électroniques que l’association recycle. Il faut d’abord cotiser 10€ par an pour adhérer à l’association, puis il faut souscrire un abonnement pour utiliser les différentes machines : 10€ la journée ou 245€ l’année.

« Pour lancer notre initiative, nous sommes parvenus à rassembler 100.000€, provenant notamment du Fonds européen de développement régional, un tiers de fonds propres et le reste en subventions et aides publiques », raconte François Kormann. « Et puis, nous avons pu bénéficier de dons précieux comme du matériel informatique, offerts par les collectivités. Des collèges et des lycées professionnels nous ont aussi donné des vieilles machines ou de vieux postes à souder. On les a réparés et ils sont comme neufs. » Du matériel qui permet d’animer quatre ateliers permanents autour du bois, du métal (forge), de l’électronique-informatique et de la couture.
Pour les apprentis bricoleurs, la Fabrique propose également des formations. Les inscriptions se font sur leur site internet et coûtent 10€ de l’heure, hors matériaux nécessaires. L’association qui compte 200 adhérents, peut s’appuyer aujourd’hui sur un réseau de 800 professionnels, dont une quarantaine de bénévoles qui viennent partager leur expérience et leur savoir-faire. « Donner les moyens de se réunir et d’échanger, c’est rassembler les conditions favorables à la création et à l’innovation ».

La Fabrique ambitionne, si le nombre d’abonnés croît comme prévu, de se constituer en société coopérative et de développer le volet formation, en nouant des partenariats avec les entreprises de la région. Certaines pourraient offrir aux membres de leurs équipes recherche et développement des abonnements pour qu’elles participent à l’aventure et enrichissent leurs compétences. « Notre Fab Lab a déjà permis à des entrepreneurs de prendre leur envol grâce aux prototypes créés », se réjouit François Kormann. « L’espace que nous avons ouvert ne sert pas seulement à réaliser des passions, même si c’est déjà beaucoup. C’est aussi un lieu qui peut contribuer à libérer les talents et à faire progresser toute la société. »
L'émission


Pour en savoir plus :

La Fabrique, 91 route des Romains, 67200 Strasbourg.
Tél : 07 69 18 66 65
Mail : contact@lafab.org
Site : http://lafab.org
Facebook : https://www.facebook.com/ lafab.org

mardi 27 juin 2017

Bienvenue à la quincaille rit à Cordemais



Ce lieu un peu atypique comme vous pouvez le penser, est né d'une histoire familiale qui a débutée en 1954. C'était à l'époque, principalement une forge et maréchalerie. En fermant les yeux je me souviens encore du bruit du marteau sur l'enclume et de l'odeur de la corne brûlée. Les tracteurs ayant ensuite remplacés les chevaux, la forge s'est transformée en quincaillerie. 


Après plus de 60 ans au service des Cordemaisiens, l'évolution du commerce de proximité et les normes en tout genre nous ont contraints à imaginer une activité autre. Mon frère Serge DOCEUL, artiste peintre, né juste au dessus de la boutique, y expose encore aujourd'hui ses tableaux.


La quincaillerie familiale est aujourd'hui devenue "La Quincaillerie Rit", galerie d'art, boutique de créateurs et salon de thé. C'est un lieu qui se voudra convivial, où l'art et la création auront toute leur place.


La Quincaillerie Rit, c'est aussi un lieu de création ( ateliers de cartonnage, tricot, broderie..)



mais aussi une scène musicale



Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles et poussez avec nous la porte de la Quincaille Rit.

La Boutique est ouverte : du mercredi au dimanche de 9h00 à 12h30 et de 15h00 à 19h00 ( Fermée le lundi et le mardi)
Pour garder le lien :




jeudi 27 août 2015

Eco-lieu Jeannot




L’association C Koi Ça est créée en novembre 2005 par le regroupement d’une trentaine de personnes, habitant.e.s pour la plupart de Rion des Landes. Elle naît suite à un projet de solidarité avec un village péruvien nommé Coaza.
Ses membres s’unissent autour de divers projets visant à s’investir au sein de leur commune.
Une commission environnement prend dès la départ sa place au sein de se fourmillement d’actions. Des premières journées de nettoyage à la conception de jeux pédagogiques, la nécessité de contribuer à la préservation de la planète prend d’ores et déjà une place essentielle pour ces jeunes militants.
En 2007, c’est chez Jeanot DIVITHS qu’une idée prend racine avec la création d’un premier jardin partagé. L’équipe « C Koi Ça » s’anime et réclame le droit à une alternative. Un credo émerge : « Réfléchir, produire et consommer différemment, d’une manière qui se veut respectueuse des humains, de l’environnement et du territoire ! » Après trois années d'expériences et une année de jachère, la volonté de créer un vrai mouvement autour de ces valeurs apparaît comme une évidence.

Suite à la disparition de M. Diviths, le terrain est légué à la commune de Rion. L’association propose alors d’investir ce lieu autour d’un projet global, fruit d’une réflexion collective et innovante : la création d’un écolieu, outil pédagogique vivant pour penser global et agir local !

Avec le temps, notre démarche s’est affirmée, ainsi depuis 2012 nous cherchons à travers nos différentes activités à contribuer à la transformation sociale, écologique, économique et culturelle de notre territoire pour la construction d'un monde équitable, solidaire et durable.



Réécouter l'émission
 
Site Jeannot

page Facebook



mardi 20 janvier 2015

Le GERMOIR




Pépinière d’activités bio et rurales, situé à Ambricourt en Nord-Pas de Calais, le Germoir accueille 5 à 6 porteurs de projets/an et leur permet de se tester avant lancer leurs activités agricoles en production.


Un lieu pour le moment unique en région : le Germoir, situé sur la commune d'Ambricourt, dans les Sept Vallées.


Pendant deux ans, les aspirants paysans, souvent en reconversion professionnelle, bénéficient d'une parcelle et d'un accompagnement ayant pour but d'augmenter leurs chances d'installation.


Terre de liens


Le-germoir lancé par l'association de formation et d'information pour le développement des initiatives rurales en Nord-Pas de Calais (Afip)
AFIP


Chaque candidat à l’installation désirant se tester avant de s’installer peut contacter l’AFIP soit par email  afip5962@free.fr

L'émission
 Le projet 

Le but du site du Germoir est de permettre à des porteurs de projets de se tester avant de lancer leurs activités agricoles en production biologique, en étant accueillis dans le cadre d’une pépinière d’entreprises. 

 Ce centre, créé dans un ancien corps de ferme adossé à 4 ha de terres bio, est riche de l’histoire de la famille Boutin, précurseur, avec d’autres, d’une agriculture à dimension humaine et bio. L’idée du centre d’expérimentation « le Germoir » s’inscrit dans le prolongement de cette histoire.

Les bâtiments agricoles et les terres sont mis à disposition de personnes qui désirent devenir paysans. Ces personnes en désir d’autres choix professionnels, bénéficiaires du RSA, en recherche d’emploi (…) seront en situation de conduire pendant 1 ou 2 cycles de production les cultures de leur choix, testeront les techniques bios, envisageront un ou des modes de commercialisation et s’inscriront progressivement dans des réseaux bio de la Région Nord Pas de Calais. Il s’agit pour le porteur de projet d’être le plus autonome possible dans la gestion de sa parcelle et des cultures choisies. Un accompagnement lui sera proposé et des formations seront envisagées au gré des besoins.

Ce projet collectif, au-delà de la création d’emplois, entend contribuer à renouer avec le concept de souveraineté alimentaire des territoires. Installer des paysans, créer de l’activité dans les espaces ruraux, retisser le lien producteurs/consommateurs : autant de défis à relever progressivement. Le projet Germoir participera à une économie sociale et solidaire. Il concrétisera le slogan « agir local et penser global »

lundi 24 novembre 2014

1er Atelier de la co-réparation a lieu le samedi 29 novembre 2014



La rencontre de citoyens et citoyennes animés par une envie commune:  co-réparer  
Où des bricoleurs experts ou amateurs, des couturières du dimanche, des bidouilleurs en tous genres, viennent partager leurs trucs et leur maitrise avec toute personne souhaitant apprendre à réparer soi-même ses objets.

Une aventure spontanée et collective qui se co-prépare
L'histoire commence sur les réseaux sociaux il y a quelque mois, avec une idée échangée entre des citoyens et citoyennes qui ne se connaissaient pas. L'idée prend forme autour d'un café, et finit par se structurer peu à peu avec des associations.
Une fois la date posée à l'occasion de l'évènement du Festiv'Faire, la page facebook devient le coeur de la propagation. Afin d'évaluer les besoins et de mettre en face les ressources le jour J, l'Atelier de co-réparation a mis en place  des listes de bricolés avec intention de bricole et des listes de bricoleurs avec aptitudes et matériel. Ce sont aussi les abonnés de la page Facebook qui ont choisi le logo que vous découvrez en avant-première.

Une initiative à la propagation inattendue
Cette initiative spontanée de citoyens mobilise sur les réseaux sociaux. En moins de 48 heures près de 300 personnes ont "liké" la page facebook. Des dizaines de "bricoleurs" se sont manifestés pour venir co-réparer. Des "bricolés" nous ont envoyé leurs besoins de bricolage à apporter. Chaque jour des dizaines d'individus viennent apporter leur soutien.

Derrière cela peut-être l'expression d'une nouvelle société 
À quelques semaines de Noël on sent se propager d'autres envies:  se réapproprier les objets, lutter contre le gaspillage, l'obsolescence programmée des produits, l'envie de faire durer plutôt que de consommer, remettre les mains dans le grille-pain, s'initier à la couture, partager des petits trucs, des conversations, un café, des valeurs peut être.


Lieu, horaire, programme

Le 1er atelier de la co-réparation a lieu le samedi 29 novembre de 11h à 17h sur la place des Lauriers à Nantes (quartier Bellevue), dans le cadre du Festiv'faire. Il s'agit d'un évènement labellisé dans le cadre de la Semaine européenne de la Reduction des déchets.

Il se poursuivra autour d’une Disco Soupe de 17h à 19h, un évènement participatif et festif visant à sensibiliser à la lutte contre le gaspillage alimentaire. Il s’agit d’un repas collectif gratuit, pour tout le monde, où petits et grands seront invités à éplucher et cuisiner en musique et à sauver ainsi des fruits et légumes qui auraient fini à la poubelle.


Contacts

Pour retrouver les informations sur l'atelier :
consultez la page Facebook : Atelier de co-réparation de Nantes

Rachel Louiset : 06 27 95 42 99
Susana Nunes : 06 85 85 32 72
Sandrine Roudaut 06 07 14 33 50


vendredi 26 septembre 2014

ALTERNATIBA NANTES






Que va-t-il se passer le 28 septembre dans les rues du quartier Bouffay ?

Finances alternatives, monnaies locales et complémentaires, éco-construction, éco-habitat, relocalisation des activités, artisanat, économie circulaire et collaborative, économie sociale et solidaire, commerce équitable, sobriété énergétique, énergies renouvelables, circuits-courts, agriculture biologique, permaculture, agriculture urbaine, éducation populaire, médiasphère, alternatives démocratiques, communication non-violente, médecines alternatives, sobriété heureuse, permaculture, biens communs… : ici et là, des citoyens s’autorisent à repenser le monde et à se ré-accaparer l’essentiel.

Suite à l’appel lancé à Bayonne le 6 octobre 2013, Alternatiba Nantes a pour ambition de relier et d’exposer sur la place publique toutes les alternatives à la crise climatique, écologique, économique et sociale qui existent à Nantes et ses alentours.

L’événement Alternatiba débarque à Nantes, après le succès de celui de Bayonne du 6 octobre 2013.
La place du Bouffay et ses rues adjacentes seront, l’espace d’une journée, occupées par les acteurs proposant des solutions alternatives qui, si elles se généralisent, permettront de résoudre la crise climatique et toutes les autres crises. Le programme sera à l’image de la diversité des imaginaires et des talents des intervenants et des passants : stands, ateliers, buvettes, concerts, théâtre, troc, conférences, jeux, rencontres … et joyeux drilles !







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